Paperji : comment la papeterie coréenne est arrivée en France
Il y a une question qu'on nous pose souvent : mais d'où vient cette idée ?
La réponse courte : d'une papeterie à Séoul, dans le quartier de Seongsu, un après-midi d'automne.
La réponse longue, c'est celle-ci.
Nicolas, Sohyun, et une valise pleine de carnets
Paperji est né de la rencontre de deux trajectoires et d'une même conviction.
Nicolas est historien d'art, spécialiste de la communication dans le monde des musées. Des années passées à regarder, analyser et transmettre des œuvres visuelles lui ont forgé une sensibilité aiguë à ce qui fait qu'un objet est beau — pas décoratif, pas superficiel, mais juste beau. Lors d'un voyage en Corée du Sud, sa déambulation dans les rues de Seongsu lui a fait découvrir une papeterie qu'il ne connaissait pas : narrative, graphique, portée par des studios indépendants d'une créativité remarquable. Il ne pouvait plus repartir sans avoir tout compris.
Sohyun est senior productrice dans le prêt-à-porter, formée aux Beaux-Arts, passée par les plus grandes maisons de mode françaises. Sa double culture — coréenne et parisienne — lui donne un regard unique sur ce qui fonctionne entre les deux pays : ce qui voyage, ce qui se traduit, ce qui résonne. Sa connaissance intime de la scène créative coréenne contemporaine est au cœur de chaque sélection Paperji.
Ensemble, ils ont fondé Paperji — un studio franco-coréen dont le nom vient de l'association de paper (papier, en anglais) et de 지 (ji), qui désigne le papier en coréen. Deux mots, deux langues, une même matière.
Une sélection construite sur des liens avant tout
Ce qui définit Paperji, c’est avant tout la proximité. Contrairement aux boutiques de revente classiques, nous ne sourçons pas nos produits via des catalogues anonymes ou des grossistes internationaux.
Chaque marque présente ici a été rencontrée directement à Séoul, dans l'intimité de son atelier ou au détour d'un marché de créateurs. Ce sont pour la plupart des studios indépendants, souvent portés par un ou deux passionnés, pour qui nous sommes le premier, et souvent l'unique point d’ancrage en France.
Acheter chez Paperji, c’est accéder à des pièces introuvables ailleurs, hors des circuits de la grande distribution et des papeteries traditionnelles. Mais c’est aussi soutenir un échange réel : une confiance mutuelle entre Séoul et Paris, et la garantie que chaque objet est présenté avec le soin qu'il mérite.
Ce que vous trouverez chez Paperji aujourd'hui
Notre boutique en ligne propose une sélection de produits à l'unité, pensés pour être mélangés, associés, offerts ou gardés pour soi :
- Des cahiers et carnets coréens — Gongjang, Pocket Note, Color Note — adaptés à chaque usage : journaling, bullet journal, études, dessin
- Des stylos et outils d'écriture — dont notre stylo exclusif Clipen x Paperji, co-créé avec la marque coréenne Clipen
- Des stickers — une sélection parmi les meilleures collections d'illustrateurs coréens contemporains, des stickers Minhwa inspirés de la peinture traditionnelle coréenne aux sets Hangeul graphiques
- Des blocs-notes et mémo pads — pour le bureau, la cuisine, la table de chevet
- Des cartes et papier à lettres — pour ceux qui aiment encore envoyer du courrier à la main
- Des objets design — pochettes, porte-cartes, accessoires sélectionnés pour leur qualité et leur esthétique
Chaque produit est expédié depuis Paris, dans un emballage soigné, avec l'attention qu'on apporte à un objet qu'on aime.
Des prix justes malgré la distance
Importer de la papeterie depuis la Corée du Sud représente un défi logistique : entre frais d’export, taxes douanières et transport, les coûts invisibles sont nombreux.
Pourtant, nous avons fait un choix clair : celui de l’accessibilité. En absorbant une partie de ces frais plutôt que de les répercuter sur nos prix de vente, nous permettons à la papeterie coréenne de rester ce qu’elle doit être : un plaisir du quotidien, et non un luxe d'exception.
Notre équilibre est parfois fragile, mais notre philosophie reste la même : la beauté des objets qui nous entourent chaque jour ne devrait jamais être une question de privilège.